L’essentiel en 30 secondes
- Elle fait avec votre proche, pas à sa place : c’est ce qui l’aide à garder son autonomie.
- Elle ne fait pas de soins médicaux : pansements et injections restent le travail de l’infirmier, qui peut passer en même temps.
- L’APA peut financer une partie des heures, et la moitié du reste vous est remboursée par le crédit d’impôt.
- Avec ColombAge, vous restez l’employeur : nous choisissons l’auxiliaire avec vous et gérons le contrat, la paie et les remplacements.
- En urgence, l’aide se met en place entre 24 h et 48 h.
Qu’est-ce qu’une auxiliaire de vie ?
On l’appelle aussi auxiliaire de vie sociale, assistante de vie ou aide à domicile, même si ces mots ne recouvrent pas tous la même qualification. Elle travaille main dans la main avec vous, et avec l’infirmier, le kiné ou le médecin traitant quand ils passent.
Ce que fait une auxiliaire de vie, et ce qu’elle ne fait pas
Les missions d’une auxiliaire de vie à domicile
Les missions se décident ensemble au départ, selon ce qui est devenu difficile pour votre proche, puis elles évoluent avec lui. Le principe tient en une phrase : faire avec lui, pas à sa place. S’il peut encore éplucher les légumes assis à table, elle le laisse faire et s’occupe de la cuisson. C’est ainsi que l’on garde son autonomie le plus longtemps possible.
- Lever et coucher, transferts du lit au fauteuil.
- Aide à la toilette et à l’habillage, dans le respect de la pudeur.
- Courses, préparation et aide à la prise des repas.
- Entretien du logement et du linge.
- Sorties, rendez-vous médicaux, promenades, démarches simples.
- Compagnie, conversation, activités qui entretiennent la mémoire.
Ce qu’une auxiliaire de vie ne fait pas
L’auxiliaire de vie n’est ni infirmière ni aide-soignante. Les pansements, les injections, les soins d’escarres ou la préparation d’un traitement restent le travail d’un infirmier, d’un service de soins infirmiers à domicile ou d’une hospitalisation à domicile. Ces professionnels peuvent tout à fait passer pendant qu’elle est là.
Pour les médicaments, la règle est simple : si le pilulier a été préparé par l’infirmier ou la pharmacie, elle peut le tendre à votre proche, lui rappeler l’heure et vérifier qu’il a bien été pris. Elle reste attentive à tout ce qui change chez lui : elle vous prévient, ou prévient le médecin, et note l’essentiel dans le cahier de liaison que lisent aussi les soignants. Les gros travaux, le jardinage lourd et les démarches juridiques ne font pas partie de son métier.

Comment obtenir une auxiliaire de vie pour une personne âgée ?
Tout commence par un état des lieux, et vous en connaissez déjà une bonne partie. Qu’est-ce qui coince au quotidien : se lever, se laver, préparer les repas, sortir ? À quels moments de la journée, et combien de fois par semaine ? Si votre proche a 60 ans ou plus et perd en autonomie, lancez en même temps la demande d’APA auprès du Département : l’évaluation à domicile débouche sur un plan d’aide.
Reste à choisir comment employer l’auxiliaire : en direct, par une agence mandataire ou par un prestataire. Pour repérer les services de votre ville, l’annuaire pour-les-personnes-agees.gouv.fr, le CCAS de la mairie et le point d’information seniors (CLIC) sont de bons points de départ, tout comme le médecin traitant ou l’infirmier.
Diplômes, et différences avec les métiers voisins
Diplômes et qualifications
Le diplôme de référence est le diplôme d’État d’accompagnant éducatif et social (DEAES), qui a remplacé le diplôme d’auxiliaire de vie sociale (DEAVS). D’autres certifications permettent d’exercer : le titre professionnel assistant de vie aux familles (ADVF), le CAP accompagnant au grand âge, le bac pro accompagnement, soins et services à la personne.
Chez ColombAge, chaque auxiliaire a un diplôme ou une formation qualifiante, ou au moins 3 ans d’expérience auprès des seniors, et nous le vérifions avant toute mission. Mais un diplôme ne fait pas tout : nous la choisissons aussi pour ses qualités humaines.
Auxiliaire de vie, aide à domicile, aide-soignante : les différences
L’aide à domicile s’occupe surtout de la maison : ménage, linge, courses, repas. Aucune qualification particulière n’est exigée pour ces tâches. L’auxiliaire de vie va plus loin, auprès de personnes plus dépendantes : elle aide aussi à la toilette, à l’habillage et au passage du lit au fauteuil.
L’aide-soignante, elle, a un diplôme de santé. Elle fait des soins d’hygiène et de confort sur prescription, le plus souvent sous la responsabilité d’un infirmier. Les trois métiers se complètent bien : un service de soins peut passer le matin pour la toilette prescrite, et l’auxiliaire de vie prendre le relais le reste de la journée.
Agence mandataire, prestataire ou emploi direct
Vous pouvez employer directement une auxiliaire de vie, passer par un service prestataire qui est l’employeur, ou par un service mandataire : vous êtes alors l’employeur, et le service vous présente des intervenants, prépare le contrat et les bulletins de salaire et fait les déclarations.
ColombAge est une agence mandataire agréée d’aide à domicile. Concrètement, vous choisissez l’auxiliaire avec nous et vous en êtes l’employeur. C’est la convention collective du particulier employeur (IDCC 3239) qui s’applique.
Financer une auxiliaire de vie
L’APA à domicile finance une partie des heures inscrites au plan d’aide pour les personnes de 60 ans et plus en GIR 1 à 4 ; le montant dépend du GIR et des ressources. En GIR 5 ou 6, la caisse de retraite ou la mairie peuvent proposer des aides, sous conditions. La PCH concerne un handicap survenu avant 60 ans.
Le crédit d’impôt de 50 % couvre l’aide aux gestes du quotidien et l’entretien de la maison. Il se calcule sur ce qui reste à payer une fois les aides déduites. Sans APA ni PCH, l’avance immédiate le retire directement chaque mois ; avec l’APA ou la PCH, il vous est versé l’année suivante.
Le plafond de dépenses est de 12 000 € par an, majoré de 1 500 € par membre du foyer de plus de 65 ans, dans la limite de 15 000 €, et de 20 000 € en cas d’invalidité. La première année d’emploi direct, le plafond passe à 15 000 € ; en agence mandataire, vous êtes l’employeur, c’est donc ce cas qui s’applique. Le crédit d’impôt est remboursé même si vous n’êtes pas imposable.
Dernière piste, souvent oubliée : les CESU préfinancés. Si votre proche en reçoit de sa caisse de retraite ou de sa mutuelle, ou si votre employeur vous en donne, ils peuvent servir à payer l’auxiliaire de vie. Dès le premier échange, nous faisons le tour des aides possibles avec vous et nous vous aidons à monter les dossiers.

Quand faire appel à une auxiliaire de vie ?
Le besoin arrive rarement d’un coup. Ce sont souvent de petits signes que l’on remarque en passant le dimanche : un frigo presque vide, des repas sautés, une toilette qui devient compliquée, une chute « sans gravité », un parent qui ne sort plus ou perd l’appétit. Parfois, c’est un événement qui tranche : une hospitalisation, les suites d’un AVC, le décès du conjoint, ou vous-même qui n’en pouvez plus. Une maladie de Parkinson ou une famille qui vit loin sont d’autres raisons de se faire aider.
Faire venir une auxiliaire quelques heures par semaine, sans attendre, évite bien souvent que la situation se dégrade. L’aide peut ensuite augmenter petit à petit, avec la même personne et sans tout réorganiser. Si les nuits deviennent difficiles, une présence de nuit peut s’ajouter. Le planning part toujours des besoins réels de votre proche, jamais d’un forfait imposé.
Bien choisir son auxiliaire de vie
Une bonne auxiliaire de vie, c’est d’abord quelqu’un avec qui votre proche se sent bien. Les compétences comptent, bien sûr, mais l’entente et la régularité comptent tout autant : arriver à l’heure, prévenir en cas de retard, respecter les petites habitudes de la maison, comme le café servi dans la même tasse.
Avant de vous engager, posez quelques questions simples à l’agence : qui sera l’employeur, comment sont choisies les auxiliaires, qui remplace en cas d’absence, qui contacter le soir ou le week-end, comment se règle la paie, et quel est le préavis pour arrêter. Chez ColombAge, vous pouvez demander à changer d’auxiliaire si l’entente ne se fait pas.
Les qualités qui font la différence : la patience, l’écoute, la discrétion, la ponctualité et l’envie de travailler avec la famille et les soignants. C’est aussi un métier physique : aider à se lever ou à passer au fauteuil demande des gestes sûrs, qui protègent votre proche comme l’auxiliaire.
- Expérience des situations de votre proche (troubles de la mémoire, transferts, nuits).
- Disponibilité aux horaires dont vous avez besoin.
- Piège à éviter : ne regarder que le tarif horaire.
Comment se met en place l’accompagnement
Vous nous appelez ou remplissez le formulaire : nous vous rappelons en moins de 2 h. Nous venons rencontrer votre proche chez lui, avec vous si vous le souhaitez, pour comprendre ses besoins, ses horaires et ses habitudes. Vous recevez un devis, sans frais d’inscription.
Nous vous présentons alors une auxiliaire choisie pour votre proche : pour ses horaires, mais aussi pour son caractère et ses habitudes. Au bout d’une semaine, nous faisons le point ensemble et ajustons ce qu’il faut. Ensuite, nous restons là : remplacement en cas d’absence, besoins qui évoluent, attestation fiscale chaque année.
Sources
- L'aide à domicile auprès des personnes âgées — pour-les-personnes-agees.gouv.fr (CNSA) (consulté le 16 octobre 2026)
- Aide à domicile — solidarites.gouv.fr (ministère du Travail et des Solidarités) (consulté le 16 octobre 2026)
- Les services d'aide à domicile — pour-les-personnes-agees.gouv.fr (CNSA) (consulté le 16 octobre 2026)
- L'APA à domicile — pour-les-personnes-agees.gouv.fr (CNSA) (consulté le 16 octobre 2026)
- J'ai besoin d'être aidé à domicile : comment faire — pour-les-personnes-agees.gouv.fr (CNSA) (consulté le 16 octobre 2026)
- Impôt sur le revenu - Crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile — service-public.gouv.fr (consulté le 16 octobre 2026)
- Les aides fiscales pour l'aide à domicile — pour-les-personnes-agees.gouv.fr (CNSA) (consulté le 16 octobre 2026)
